Apr 06
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A Paris, défilé de personnalités lors la “marche blanche” pour la libération d’Ingrid Betancourt.

Carla Bruni-Sarkozy, l'épouse du président de la République, a participé, le 6 avril, à la

Plusieurs milliers de personnes participaient, dimanche 6 avril à Paris, à la “marche blanche” en faveur de la libération d’Ingrid Betancourt, otage de la guérilla colombienne depuis février 2002. La manifestation, qui se tenait à l’appel de la famille de l’otage franco-colombienne, est partie en début d’après-midi de la place de l’Opéra. Quinze autres “marches blanches” étaient prévues en province.

De nombreuses personnalités étaient présentes dans le cortège parisien. Parmi elles, Carla Bruni-Sarkozy, l’épouse du chef de l’Etat, mais aussi Cristina Kirchner, la présidente de l’Argentine, Bernard Kouchner, ministre des affaires étrangères, qui a assuré que la France “n’arrêterait jamais” ses efforts, Rachida Dati, ministre de la justice, Rama Yade, secrétaire d’Etat aux droits de l’homme, ou encore le maire de Paris, Bertrand Delaonë.

“C’EST UNE COURSE POUR LA VIE”

“Ca me touche énormément. Et le désarroi de sa famille me touche aussi. Il faut simplement qu’Ingrid sorte le plus vite possible. Et je voulais vous dire que mon mari ne renoncera pas”, a déclaré Mme Bruni-Sarkozy à des journalistes. Pour Rama Yade, “c’est une course pour la vie et tant qu’elle est en vie, tant que ses enfants sont là à se battre, nous serons toujours à côté”. “Nous manifestons par principe pour la libération d’Ingrid Betancourt. C’est cette cause humanitaire qui doit désormais prévaloir sur toutes les autres”, a déclaré pour sa part Cristina Kirchner.

Le comité de soutien à l’otage franco-colombienne a assuré dimanche dans un communiqué que la mission humanitaire partie mercredi en Colombie pour tenter d’accéder à Ingrid Betancourt, dont l’état de santé se serait fortement dégradé, “n’est en rien bloquée, n’est d’aucune façon en mauvaise voie”. “Elle n’en est qu’à son début et nous avons la conviction qu’à force de persuasion et d’audace, elle sera couronnée de succès”, souligne-t-il.

La mission, qui compte notamment dans ses rangs un médecin, est immobilisée depuis jeudi sur la base de Catam, près de Bogota. Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont rejeté les appels à la libération d’Ingrid Betancourt et d’autres otages politiques, réitérant leur exigence de négociations en vue d’un échange avec des guérilleros emprisonnés.

Noticia tomada del Diario Le Monde.fr


Author: Diseño Web Ecuador